Logiciels

Sélection de logiciels que j’utilise

Mesure de soi

Mesure de soi

La marche : Nextcloud avec GpxPod, Workflow et Analy­tics

Pour ma santé, je dois faire du sport. J’ai choisi la marche rapide parce que ça peut se faire à peu près n’importe où, n’importe quand, que le matériel n’est pas hors de prix et que contrairement au footing, ça ne me flingue pas les articulations.

Garmin Forerunner 110

J’ai acheté d’occasion une montre Garmin Forerunner 110 pour suivre mes traces GPS et mes stats (vitesse, longueur du parcours, fréquence cardiaque, etc). Elle se branche à l’ordinateur avec un câble et se présente comme une clé USB. Très simple et très pratique.

Nextcloud et ses applications

GpxPod, pour peu qu’on installe le logiciel gpsbabel sur le serveur, est capable de convertir les traces .fit fournies par la montre Garmin en .gpx, format standard pour les traces GPS et permettra ensuite de voir le parcours contenu dans ce fichier, avec une jolie carte venant d’OpenStreetMap.

Je me sers d’un script Workflow perso pour extraire des données du fichier .gpx pour les mettre dans un fichier CSV qui sera lu par l’application Analytics pour me faire des graphes (fréquence cardiaque, vitesse moyenne, etc).

Garmin Forerunner 610

La Forerunner 110 a un bracelet en caoutchouc qui peut claquer et qui n’est malheureusement pas remplaçable (la montre fait partie intégrante du bracelet). Certes, j’en ai retrouvé une autre d’occasion, mais le bracelet a lui aussi cassée. J’ai donc cherché une autre montre qui fait le même boulot, mais avec un bracelet changeable, et qui soit encore assez ancienne pour ne pas nécessiter une application Android.

J’ai trouvé, toujours d’occasion, une Garmin Forerunner 610. Elle se connecte à l’ordinateur avec un petit dongle USB, mais pour récupérer les informations de la montre, il faut installer un logiciel, antfs-cli, et sa dépendance, openant.

Antfs-cli récupère les fichiers .fit de la montre dans un sous-dossier de ~/.config/antfs-cli, il n’y a plus qu’à les envoyer à Nextcloud comme précédemment et c’est bon.

Mesure de soi

Le poids : OpenS­cale

Pour surveiller mon poids, j’utilise l’application Android openScale qui se connecte en bluetooth à ma balance Sanitas SBF70 (balance recherchée à partir des balances supportées par openScale).

Bonus : la balance calcule aussi d’autres trucs, comme le pourcentage de masse grasse et osseuse.

Bug connu : openScale n’arrive plus à se connecter à ma balance à cause du passage à Android 11 de mon téléphone. J’ai encore un vieux téléphone qui peut se connecter, donc je récupère mes données d’un côté, j’exporte, j’envoie ça sur mon téléphone de tous les jours avec KDE Connect et j’importe. C’est un peu fastidieux, mais je ne fais pas ça tous les jours non plus.

Mesure de soi

Le sommeil : SleepyHead et OSCAR

J’ai eu des problèmes de sommeil dus à des hypopnées, ce qui m’a amené à utiliser un appareil à pression positive continue (PPC) pendant la nuit. Un machin qui envoie de l’air sous pression dans le nez et/ou la bouche.

Ces appareils produisent de la donnée lors de leur utilisation : pression envoyée, temps d’utilisation, réveils de l’utilisateur, etc. Ces données sont envoyées à l’entreprise qui vous appareille, mais vous ne pouvez généralement pas les consulter.

C’est là qu’intervient SleepyHead, et maintenant son fork OSCAR (forké pour cause d’abandon de SleepyHead). Installez-le, donnez-lui les données de la carte SD de l’appareil et hop, vous aurez vos données avec des graphes en prime.

Mesure de soi

Montre connectée : Gadget­bridge

J’ai eu pendant un temps un Xiaomi MiBand 2, petite montre connectée qui, entre autres choses, compte le nombre de pas effectués tous les jours et surveille le sommeil.

Cela fonctionne avec une application propriétaire, mais aussi avec Gadgetbridge, qui permet d’avoir des graphes, de gérer les réveils, de transférer les notifications sur la montre…

Je ne me sers plus de cette montre connectée, mais je conseille toujours Gadgetbridge 🙂

NB : Gadgetbridge gère plusieurs autres modèles de montres connectées.

Gestion de documents

Gestion de documents

Espace de stockage : Nextcloud

Comme la plupart des gens, j’utilise Nextcloud, avec le client pour pc pour synchroniser des dossiers et le client pour Android pour envoyer automatiquement des fichiers sur le serveur.

Gestion de documents

Gestion électronique de documents : Mayan EDMS

Bulletins de salaires, dossier scolaire du gamin, factures, modes d’emploi… Oui, tout ça peut se gérer en mettant ça dans un Nextcloud dans des dossiers et sous-dossiers, mais cela ne permet pas de lier des documents entre eux (genre la facture d’un appareil avec son mode d’emploi) ni de multi-classer un fichier (genre dans un dossier Assurance et en même temps dans un dossier Appartement).

C’est pour cela que j’ai installé Mayan EDMS sur mon serveur.

Attention : l’installation en elle-même ne pose pas particulièrement de problèmes mais il n’est pas simple à prendre en main. J’ai acheté le bouquin et ça m’a permis de mieux appréhender les différents aspects de Mayan. Ce n’était pas du luxe.

Dans les points intéressants du logiciel :

Gestion de documents

Inventaire de livres physiques : Inventaire.io

J’utilise Inventaire, directement sur le site officiel. C’est un des rares logiciels que je n’installe pas sur mon serveur, pour plusieurs raisons :

Le plus : pouvoir se contenter de scanner le code-barre d’un livre pour l’ajouter à sa collection.

Gestion de documents

Wiki : Bookstack et DokuWiki

Bookstack

Vous l’avez sous les yeux, j’ai choisi Bookstack pour mon wiki.

Son organisation en étagères, livres, chapitres, pages me parle énormément, moi qui aime les livres (j’ai même un DUT métiers du livre). C’est une contrainte, mais cela permet aussi de se libérer de la gestion de la structure de son wiki.

En PHP/MySQL, il est simple à installer et extrêmement rapide.

Points intéressants :

Dokuwiki

Pour le boulot, je choisis plutôt DokuWiki. Il a l’avantage d’être sans base de données, donc simple à sauvegarder et à restaurer.

Austère de base, on peut étendre ses fonctionnalités de façon très agréable avec ses nombreux plugins, comme lister automatiquement les pages d’une catégorie, faire des redirections, ajouter des méta-données qu’on pourra utiliser dans les listes automatiques…